Opération nationale concertée sur l’alcool et les drogues

À compter d’aujourd’hui, et ce, jusqu’au 2 janvier prochain, la Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent intensifiera ses interventions dans le cadre de l’opération nationale concertée (ONC) ciblant la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues. Celles-ci se traduiront, entre autres, par des dépistages sur les points de contrôle routier.

En parallèle à cette opération, une campagne de sensibilisation sera déployée, notamment sur les différentes plateformes de médias sociaux des organisations policières. Cette initiative visera à rappeler aux conducteurs les conséquences de la conduite avec la capacité affaiblie par l’alcool ou les drogues.

Pour sa part, la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) effectuera une campagne de sensibilisation qui se déroulera du 5 décembre au 1er janvier prochains. Ayant pour thème « Lorsqu’on boit, on ne conduit pas », cette campagne visera à sensibiliser les conducteurs aux risques de conduire après avoir consommé de l’alcool, et ce, même en petite quantité. Lorsqu’on boit, il est toujours mieux de prévoir une solution de rechange pour un retour sécuritaire, telle que le recours à un conducteur désigné, le taxi, le transport en commun, un service de raccompagnement ou l’hospitalité d’un proche.

Rappelons que l’alcool et les drogues constituent les principales causes de collisions mortelles sur les routes au Québec. Entre 2016 et 2022, l’alcool était en cause, en moyenne, dans 25% des collisions mortelles et 15% des collisions avec blessés graves.

Il demeure primordial de mettre la population en garde face aux différents mythes circulant quant à la possibilité de recouvrer sa capacité de conduite plus rapidement dans certaines circonstances. Seul le temps permet de dissiper les effets liés à la consommation d’alcool ou de drogues.

De plus, la pratique consistant à estimer son propre taux d’alcoolémie avant de prendre le volant présente des risques importants, et donc à proscrire. L’effet d’une seule consommation ne doit en aucun cas être sous-estimé. Lorsqu’on consomme, alcool ou drogue, on ne conduit pas.

Source : Régie intermunicipale de police Richelieu-Saint-Laurent